lundi 20 décembre 2010

PRÊTRES PÉDOPHILES

Pas de grand pardon aux prêtres pédophiles
29-10-2010
De nis Ducarme, député MR était l'invité de la rédaction. IL réagissait aux dernier propos de Msg Léonard qui affirmirmait qu'il ne fallait pas clouer au pilori des prêtres âgés qui ont commis des abus.


PÉDOPHILIE DANS L'EGLISE

Pédophilie dans l'Eglise: analyse de la presse au lendemain de la conférence.
14-9-2010

PÉDOPHILIE: L'EGLISE DEMANDE PARDON

Pédophilie : l'église demande pardon
19-5-2010
Mgr Jousten, l'évêque de Liège, explique la lettre adressée par les évêques belges à la communauté catholique, qui demande pardon aux victimes des abus sexuels commis par des membres du clergé belge...

dimanche 28 novembre 2010

CRUZ

Explico porque os cristãos não devem usar amuletos de nenhum tipo, especialmente cruz, crucifixo e que não devem fazer sinal da cruz como parte de ritual de proteção. Cristo crucificado deve estar em nosso interior e não em amuletos exteriores. (Por: escriba Valdemir Mota de Menezes - Áudio em Português)



Spiego perché i cristiani non dovrebbero utilizzare alcun fascino, soprattutto croce, crocifisso e non deve segno della croce come parte della protezione rituale. Cristo crocifisso deve essere dentro di noi, non amuleti, esterno. (Da: scriba Valdemir Mota de Menezes - Audio in portoghese)


Le explico por qué los cristianos no deben usar ningún encanto, especialmente los transfronterizos, crucifijo y no señal de la cruz como parte de la protección de ritual. Cristo debe ser crucificado dentro de nosotros no, amuletos, exterior. (Por: escriba Valdemir Mota de Menezes - Audio en Portugués)



Je lui explique pourquoi les chrétiens ne devraient pas utiliser de charmes, surtout croix, crucifix et ne doit pas signe de la croix dans le cadre de la protection de rituel. Le Christ doit être crucifié en nous, et non pas des amulettes, extérieur. (Par: scribe Valdemir Mota de Menezes - Audio en portugais)


I explain why Christians should not use any charms, especially cross, crucifix and should not sign of the cross as part of ritual protection. Christ should be crucified within us, not amulets, exterior. (By: scribe Valdemir Mota de Menezes - Audio in Portuguese)


A CRUZ - PARTE 1

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A CRUZ - PARTE 2

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A CRUZ - PARTE 3


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A CRUZ - PARTE 4



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A CRUZ - PARTE 5


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A CRUZ - PARTE 6



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lundi 22 novembre 2010

DEMÔNIOS DO VATICANO

DEMÔNIOS DO VATICANO - PARTE 1





DEMÔNIOS DO VATICANO - PARTE 2



DEMÔNIOS DO VATICANO - PARTE 3

mardi 16 novembre 2010

MONASTERIO ARMENTIRA

Monasterio es un lugar donde los monjes viven. En el sistema religioso del catolicismo hay muchos monges. En la cultura del cristianismo desde los tiempos apostólicos no había monasterios o monjes cristianos donde se clausuran del mundo


samedi 6 novembre 2010

SCANDALLI DEL VATICANO





chiarelettere | 20 de maio de 2009
http://www.blog.chiarelettere.it/?r=1... Da un archivio segreto la verità sugli scandali finanziari e politici della Chiesa - il trailer del libro di Gianluigi Nuzzi. Segui la rubrica dell'autore sul blog di Chiarelettere

INVENZIONE DELLA CHIESA CATTOLICA




Idolatria cristiana e invenzioni della chiesa 1

kendavid74 | 24 de fevereiro de 2009
Idolatria cristiana e invenzioni della chiesa. Adoratori di statue e quadri, reliquie e menzogne la cristianità è divenuta una vergogna , lontana dal monoteismo e dalla verità

jeudi 28 octobre 2010

CURAS PEDERASTRAS



El Papa se reunió en Londres con un grupo de víctimas de curas pederastas

Este "les ha expresado su profundo dolor y vergüenza por sus sufrimientos", señala un comunicado. Sumo Pontífice realiza visita al Reino Unido.





El papa Benedicto XVI se reunió este sábado en la Nunciatura de Londres con cinco víctimas de curas pederastas malteses, confirmó el Vaticano.

"El Santo Padre se ha conmovido escuchando las historias de las víctimas y les ha expresado su profundo dolor y vergüenza por sus sufrimientos y los de sus familias", precisó el Vaticano en un comunicado.

Benedicto XVI rezó con las víctimas y les dio seguridades de que la Iglesia Católica "mientras continua poniendo en marcha" medidas eficaces para la protección de los jóvenes "está haciendo todo lo posible para verificar las acusaciones y para colaborar con la autoridad civil y para entregar a la justicia a los religiosos acusados de estos graves crímenes".

Como en otras ocasiones, el Papa -prosiguió el Vaticano- rezó para que todas las víctimas de abusos "puedan curarse, se reconcilien y lleguen a superar su propia angustia pasada y presente con la serenidad de una nueva esperanza en el futuro".

Después de este encuentro, Benedicto XVI hablará con un grupo de profesionales y voluntarios que se dedican a la protección de los jóvenes en el ambiente eclesiástico, señaló el Vaticano.

Las cincos víctimas son británicas, tres de Londres, una de Escocia y otra de Yorkshire y según contó Bill Kilgallon, presidente de la comisión National Catholic Safeguarding Commission, el encuentro fue muy "emotivo".

La reunión duró entre 30 y 40 minutos, un espacio de tiempo muy significativo, según las víctimas.

Esta es la cuarta vez que el Papa Ratzinger se reúne con víctimas de abusos sexuales. Ya lo hizo durante su viajes a EEUU, Sidney (Australia), en abril y julio, respectivamente, de 2008, y en La Valeta (Malta), el pasado mes de abril.

LE CHAPELLE SAINT JACQUES



Découvrez La Chapelle Saint Jacques et les 20 statues : chef d'oeuvre de Louis Ier d'Amboise sur Culturebox !



L'idolâtrie

C'est parce qu'il y a aujourd'hui un risque de banaliser et d'accepter l'idolâtrie, surtout dans certains milieux chrétiens charismatiques, que je reprends un texte déjà paru dans pasteurweb. Comme d'habitude, la Bible, Parole écrite et inspirée de Dieu, en est la référence. Le but étant de mettre en garde contre un péché qui est appelé une abomination aux yeux de Dieu.

Vous avez vu leurs abominations et leurs idoles, le bois et la pierre, l’argent et l’or, qui sont chez elles. Deutéronome 29:17

Nous ne sommes pas toujours suffisamment conscients de la gravité de l'idolâtrie et certains ne savent même pas ce qu'est véritablement une idole.

Je lisais dans une polémique au sujet de la participation à certaines cérémonies religieuses que ceux qui s'élève contre ces pratiques "ont leurs idoles dans leur propre cœur".

De toute façon, que l'idolâtrie concerne une représentation visible ou un sentiment caché dans le cœur, elle n'en est pas moins coupable.

Des gens religieux pensent et disent qu'une image ou une statue n'est pas vraiment une idole mais un simple support, ou vecteur, pour aider à la prière, et que ceux que l'on prie sont au delà de la représentation qu'on en fait. Or pour définir l'idolâtrie, nos conceptions personnelles, religieuses ou philosophiques, n'ont aucune valeur. Seule compte ce que Dieu dit dans sa Parole écrite et inspirée, la Bible, autorité souveraine et éternelle en matière de foi.

Dieu interdit justement de faire des représentations qui serviraient à un culte ou à la prière. C'est le deuxième commandement. Exode 20.4.

Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.

Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point.

L'idolâtrie est grave pour plusieurs raisons :

*

Elle est un outrage à Dieu, l'Eternel, le tout Puissant, le Créateur du ciel et de la terre, qui est esprit, invisible, seul vrai Dieu. 1 Timothée 1.7
*

Elle est une injustice. Romains 1:18/23 La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, ... ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles.
*

Elle est un culte mensonger qui entraîne ceux qui la pratiquent vers une piété, qui peut être sincère, mais en réalité est superstitieuse et vaine. Jérémie 16:19 Les nations viendront à toi des extrémités de la terre, Et elles diront: Nos pères n’ont hérité que le mensonge, de vaines idoles, qui ne servent à rien.
*

C'est un culte rendu aux démons. 1 Corinthiens 10.14 à 22
*

Dieu jugera les idolâtres. 1 Corinthiens 6.9 - Apocalypse 22:15 - Jonas 2:8 Ceux qui s’attachent à de vaines idoles éloignent d’eux la miséricorde.

Dieu a toujours mis son peuple en garde contre la tentation des idoles, l'idolâtrie, que ce soit sous l'Ancienne Alliance avec Israël, depuis sa sortie d' Égypte, ou sous la Nouvelle Alliance avec l'Église de Christ.

Vous ne vous ferez point d'idoles, vous ne vous élèverez ni image taillée ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de figures, pour vous prosterner devant elles, car je suis l'Eternel, votre Dieu. Lévitique 26:1

Voilà un texte sans ambiguïté qui décrit très précisément, mieux encore que le dictionnaire, ce qu'est l'idolâtrie : du grec eidôlom = image et latreuein = servir

Dans la Bible, notre référence, il est question d'un culte rendu à des personnages ou créatures, à la place de Dieu.

Ils ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen! Romains 1:25 ...

Certains avaient imaginé un culte mixte :

Ainsi ils craignaient l’Eternel, et ils servaient en même temps leurs dieux d’après la coutume des nations d’où on les avait transportés. 2 Rois 17:33

On assiste aujourd'hui de plus en plus à ce culte mixte de gens qui veulent croire en Christ, mais aussi garder leurs traditions religieuses ou autres et les idoles de leurs cœurs, oubliant l'exhortation que l'apôtre Paul adressait aux Corinthiens qui pratiquaient la mixité. 2 Corinthiens 6.14/17 :

Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres?

Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle?

Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles?

Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit: J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.

C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.

C'est justement parce que les chrétiens de Corinthe continuaient de mélanger le culte à Dieu et aux idoles que l'apôtre leur écrivait

C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie.

Je parle comme à des hommes intelligents; jugez vous-mêmes de ce que je dis.

La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas la communion au sang de Christ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas la communion au corps de Christ?

Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps; car nous participons tous à un même pain.

Voyez les Israélites selon la chair: ceux qui mangent les victimes ne sont-ils pas en communion avec l’autel?

Que dis-je donc? Que la viande sacrifiée aux idoles est quelque chose, ou qu’une idole est quelque chose? Nullement.

Je dis que ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons.

Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons.

Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur? Sommes-nous plus forts que lui? 1 Corinthiens 10.14/22

Source: http://www.pasteurweb.org/Etudes/Priere/LIdolatrie.htm

lundi 25 octobre 2010

VATICAN ET LA FAMILLE SIMPSON

l semble une plaisanterie, mais vrai, le Vatican s'inquiète de la religion des personnages de bande dessinée, The Simpsons. L'Eglise catholique doit être préoccupé par se détourner de l'idolâtrie de son culte, s'il voulait vraiment s'il vous plaît Dieu, doit abandonner le culte de Marie, les saints et les anges et de prêcher le culte exclusif de Dieu et de mettre fin à ce pèlerinage idolâtres il à tous les catholique du monde.






Homer est-il catholique?
21-10-2010
Le quotidien du Vatican pense que la famille Simpson est catholique. Une affirmation qui fait sourire le producteur de la série. Selon lui, Homer est plutôt protestant.

vendredi 22 octobre 2010

ACTITUD ROMANISTA Y REFORMISTA





ACTITUD ROMANISTA Y REFORMISTA


Actitud Romanista y Reformista

El texto abajo hace parte de la carta de Juan Calvino al cardenal Sadoleto, dando respuesta a la invitación del cardenal para que la ciudad de Ginebra (Suiza), volva al seno de la iglesia católica y abandone la doctrina de los reformadores:

AJ, pues, Sadoleto, compara, si te parece conveniente, esta defensa nuestra con la que tú pusiste en boca de tu hombre sencillo. Seria una maravilla que no supieses cuál tenlas que preferir. Pues sin lugar a dudas está en gran peligro la salvación de aquél cuya única defensa está apoyada y fundamentada, como sobre un gozne, en la afirmación de que observó siempre la Religión que le habían transmitido sus antepasados y predecesores.

Por esta misma razón, también los judíos, turcos y sarracenos se librarían del juicio de Dios. Rechacemos, pues, esta vana tergiversación ante el tribunal que ha de ser erigido no para aprobar la autoridad de los hombres, sino para mantener la verdad de un solo Dios, siendo reprobada la universal carne de vanidad y de mentira. Que si yo quisiera, como tú, valerme de mofas sarcásticas, ¡qué imagen no podría pintar, no ya de un papa o de un cardenal o de cualquier otro venerable prelado de vuestro bando (y tú sabes perfectamente de qué color pueden ser pintados, hasta por un hombre poco ingenioso) sino incluso de un cierto doctor aunque fuese el más primoroso de todos los vuestros.

Ciertamente ya no me será necesario, para condenar a este doctor, aducir conjeturas dudosas o imputarle crímenes falsos, pues no faltarían muchos suficientemente
probados y evidentes, con los que se verla demasiado abrumado. Mas para que no parezca que caigo en el mismo defecto que reprendo en ti, desistiré de comportarme de esta forma. Les suplicaré únicamente que reflexionen alguna vez; y que piensen y mediten si alimentan con fidelidad al pueblo cristiano, al cual no se puede dar otro pan que no sea la palabra de su Dios. Y que no se complazcan demasiado en representar su papel con el aplauso y consentimiento del pueblo, pues todavía no han llegado a su desenlace, en el cual no tendrán, por cierto, un puesto para vender sin riesgo sus falsas mercancías y engañar las conciencias fieles con su mentiras e invenciones; sino que permanecerán en pie o caerán, únicamente por la voluntad de Dios, cuyo
juicio tendrá en cuenta solamente su equidad inmutable y no la voz ni el favor del pueblo; y no indagará tan sólo los actos exteriores, sino que juzgará de la sinceridad o malicia interior del corazón.

No quiero juzgar de todos en general. Sin embargo ¿quién de vosotros, cuando se trata de luchar contra nosotros, no siente remordimientos de conciencia de que, al obrar así, trabaja más para los hombres que para Dios? En todo el transcurso de tu carta nos tratas con demasiada crueldad; pero en el último párrafo viertes a
boca llena todo el veneno de tu maldad contra nosotros. Y aunque estas injurias en nada nos afectan, y con anterioridad ya respondimos parcialmente a ella, te ruego me digas qué te ha pasado por la cabeza para llegar hasta reprocharnos el ser avaros.

¿Crees que los nuestros han sido tan tontos que no se han dado perfecta cuenta, ya desde el principio, de que el camino que emprendían era totalmente opuesto a toda ganancia y provecho carnal? ¿No veían ellos que, al reprender y censurar vuestra avaricia, estaban por eso mismo necesariamente obligados a vivir con continencia y de una manera razonable, si no querían servir de burla hasta para los niños pequeños?

¿No se cerraban ellos mismos el camino para conseguir riquezas y abundancia de
bienes, al enseñar que el medio mejor de corregir la avaricia era despojar a los pastores de esta abundancia y superfluidad de riquezas para que, estando libres de ellas, tuviesen mayor cuidado de la iglesia? ¿Qué riquezas existía entonces a las que poder aspirar? ¿Pues qué; no era el camino más corto y más fácil para alcanzar
riquezas y honores la aceptación inmediata ya desde el principio de los pactos y condiciones que vosotros ofrecíais? ¡Con qué sumas no hubiera vuestro papa comprado entonces, y todavía comprarla hoy, el silencio de muchos! Si tenían la más mínima ambición de enriquecerse, ¿por qué, entonces, prefirieron permanecer pobres
perpetuamente (habiéndoles quitado cualquier esperanza de aumentar sus bienes) en vez de hacerse ricos en un instante y sin gran dificultad? ¿Será, tal vez, la ambición la que les retiene...? Todavía no comprendo por qué razón nos han afrentado, ya que los primeros en emprender esta causa, no podían esperar otra cosa que ser
rechazados y repudiados vergonzosamente de todo el mundo; y los que vinieron después, se expusieron consciente y deliberadamente a innumerables ultrajes y afrentas de todos.


Y esos engaños e intrigas domésticas ¿dónde están? No hallaréis entre nosotros sospecha alguna. Habla más bien de estas cosas en vuestro santo colegio, donde todos los días os agitáis entre intrigas.

dimanche 22 août 2010

LA RELIGION CATHOLIQUE ROMAINE VS LA BIBLE




La religion catholique romaine n'est pas la véritable église de Jésus-Christ. La Bible dénonce catégoriquement le faux évangile de Rome qui est basé sur des oeuvres humaines au mépris du sacrifice sanglant de Christ à la croix fait une fois pour toutes.

LA VERDADERA IGLESIA

El texto abajo hace parte de la carta de Juan Calvino al cardenal Sadoleto, dando respuesta a la invitación del cardenal para que la ciudad de Ginebra (Suiza), volva al seno de la iglesia católica y abandone la doctrina de los reformadores:




¿Cuál es la verdadera Iglesia?

Gracias a lo cual, Sadoleto, tú mismo has puesto y como asentado todo el fundamento de mi defensa al confesar y aprobar voluntariamente estos puntos. Pues si admites que es una horrible perdición para el alma el haber, con maliciosas opiniones, convertido en mentiras la verdad de Dios, queda por saber cuál de las dos partes observa y guarda este honor y esta única, verdadera y legitima reverencia debida a Dios.

Por tu parte dices que la regla más cierta es la que prescribe y recomienda la iglesia, si bien pones en tela de juicio esta sentencia, como si quisiéramos atacarla al modo que se hace con las cosas dudosas. Por cierto, Sadoleto, que, viendo que te atormentas en vano, no puedo menos de intentar reanimarte y aliviarte de tan gran disgusto. Pues falsamente y sin razón quieres convencerte de que pretendemos nosotros apartar al pueblo fiel de la verdadera adoración, observada siempre por la iglesia católica.

0 te equivocas al decir "iglesia., o bien quieres engañarnos Insidiosamente con rodeos; te saldré al paso en este último punto. También puede ser que te engañes en otros puntos; pues en primer lugar, en la definición de Iglesia omites lo que te podía ayudar en gran manera para la recta inteligencia de esta palabra cuando dices que es la que, tanto en los siglos pasados como actualmente y por toda la tierra, ha estado siempre unida en un mismo espíritu con Cristo por el cual en todo y por todo es dirigida y gobernada.


¿Dónde está aquí la palabra de Dios, esta tan clara señal que ha sido tantas veces recomendada por el mismo Señor en la designación de la verdadera iglesia? Pues
previendo Él cuán peligroso seria vanagloriarse del Espíritu sin la Palabra, ha afirmado que la iglesia estaba gobernada y dirigida por el Espíritu; pero con el fin de que tal dirección fuese cierta, estable e inamovible, la ha unido y aliado a esta su Palabra. Es lo que pregona el Señor: que son de Dios los que oyen la palabra de Dios, que son ovejas suyas las que reconocen su voz como la de su pastor, rechazando como extraña cualquier otra voz.


Por esta razón dice el Espíritu, por boca de San Pablo, que la Iglesia está fundada sobre el fundamento de los Apóstoles y Profetas (3). Y también que ha sido santificada con el bautismo de agua por la palabra de vida(4).
Y esto mismo lo dice con más claridad San Pedro, cuando nos enseña que Dios regenera a su pueblo por esta incorruptible semilla5. Y para ser breve ¿por qué se denomina tantas veces Reino de Dios a la predicación del Evangelio, sino porque es el cetro con el que rige y gobierna a su pueblo el Rey celestial? Esto no sólo lo encontrarás en los escritos de los apóstoles, sino que cuantas veces los profetas han predicho la restitución e instauración, o bien la propagación de la iglesia por el mundo entero, han asignado y concedido siempre el primer lugar a la palabra, pues dicen:


Aguas vivas saldrán de Jerusalén, las cuales, divididas en cuatro ríos,regarán toda la tierra(6). Y ellos mismos exponen y declaran cuáles son estas aguas, cuando dicen que la ley saldrá de Sión, y la palabra del Señor de Jerusalén(7) . Hizo, pues, bien Crisóstomo en aconsejar que rechazáramos a todos los que, bajo pretexto del Espíritu, quieren apartarnos de la simple doctrina evangélica, ya que no se prometió el Espíritu para suscitar doctrinas nuevas, sino para grabar en los corazones de los hombres la verdad del Evangelio.


Y sin embargo (para que veas cómo Satán no está nunca tan escondido que no
aparezca por algún lado) los dos poseen un mismo medio con el que pretenden oprimirnos. Pues cuando se envanecen del Espíritu con tanta arrogancia, no pretenden otra cosa sino oprimir y sepultar la palabra de Dios con sus mentiras.


Y tú, Sadoleto, tropezando al primer paso en el umbral(8) has sido castigado por la injuria que hiciste al Espiritu Santo, separándolo y dividiéndolo de la Palabra. Pues te has visto obligado (como si los que buscan el camino de Dios se hallasen en una encrucijada o privados de una meta segura) a ponerles en la duda de si es
más conveniente seguir la autoridad de la iglesia, o escuchar a los que tú llamas inventores de nuevas doctrinas

















Si hubieses sabido, o no lo hubieses querido disimular, que el Espíritu ilumina a la Iglesia para abrir la inteligencia de la Palabra y que la Palabra es como el crisol donde se prueba el oro para discernir por medio de ella todas las doctrinas, ¿te hubieras enfrentado con tan compleja y angustiosa dificultad? Aprende, pues, por tu
propia falta, que es tan insoportable vanagloriarse del Espíritu sin la Palabra, como desagradable 24 el preferir la Palabra sin el Espíritu.

VIDA DESARREGLADA DEL CLERO ROMANO

El texto abajo hace parte de la carta de Juan Calvino al cardenal Sadoleto, dando respuesta a la invitación del cardenal para que la ciudad de Ginebra (Suiza), volva al seno de la iglesia católica y abandone la doctrina de los reformadores:





Respecto a la falsa acusación (contraria por cierto a lo que tú mismo conoces) de que, al rechazar este tiránico yugo, no hemos pretendido sino darnos rienda suelta, entregándonos a una vida desarreglada y licenciosa, sin que pensemos siquiera (Dios lo sabe) en la vida futura, vamos a enjuiciar vuestra conducta comparándola con la nuestra.


Es cierto que somos pecadores y que abundan los vicios entre nosotros, y que muchos de nosotros caemos frecuentemente y desfallecemos muchas veces; sin embargo, la vergüenza me impide tener el atrevimiento de vanagloriarme (hasta donde la verdad lo permite) de ser nosotros mejores que vosotros y esto en todos los aspectos. Contando con que no pretendas, por ventura, exceptuar a Roma, hermosísimo santuario de toda santidad, la cual, una vez sacada de quicio y deshechas las barreras de auténtica disciplina y pisoteada la honestidad, está tan rebosante de toda clase de maldades que a duras penas podrá hallarse en toda la historia un ejemplo semejante de tan gran abominación.


















Yo creo que tendremos que someter nuestra vida o. tantos peligros y daños, no sea que, siguiendo su ejemplo, seamos constreñidos a una continencia más severa y
estrecha. Por lo que a nosotros respecta, no rehusamos observar hoy la disciplina establecida en los antiguos cánones, ni mantenerla y guardarla con diligencia y buena fe. Por el contrario siempre hemos sostenido que esta desdichada ruina de la iglesia provenía tan sólo de haber perdido, por las superfluidades demasiados licenciosas, todas sus fuerzas y todo su vigor, y de haber permanecido enteramente abatida. Pues es necesario que el cuerpo de la iglesia, para mantenerlo perfectamente unido, esté entrelazado con la disciplina, del mismo modo que un cuerpo se halla reforzado con nervios.

Y yo os pregunto ¿cómo la reverenciáis o la deseáis vosotros? ¿Dónde están aquellos antiguos cánones, con los cuales, como con su freno, se mantenía a los obispos y sacerdotes en el cumplimiento de su oficio y de su deber? ¿Cómo se elige a los obispos entre vosotros? ¿Con qué pruebas? ¿Con qué examen? ¿Qué diligencia o previsión se emplea? ¿Cómo se les nombra para el deber de su estado? ¿Con qué liturgia o solemnidad? Tan sólo para cumplir, se le toma el juramento de que ejercerán el oficio de pastor; pero, según se ve, con el único fin -sin fijarnos en otras maldades- de hacerlos perjuros. Pues apoderándose, como por la fuerza, de los cargos de la iglesia, les parece que tienen un poder que no está sometido a ley ninguna, y piensan que con este poder todo les está permitido; de suerte que podemos creer fácilmente que los piratas, bandidos, ladrones y salteadores(1) tienen una policía mejor y que observan las leyes mejor que todos vosotros.

PURGATÓRIO

El texto abajo hace parte de la carta de Juan Calvino al cardenal Sadoleto, dando respuesta a la invitación del cardenal para que la ciudad de Ginebra (Suiza), volva al seno de la iglesia católica y abandone la doctrina de los reformadores:



En lo referente al purgatorio, sabemos que ninguna iglesia antigua hacia memoria de los muertos en sus plegarias: sino que éstas eran raras, sobrias y resumidas en pocas palabras; finalmente estas plegarias no pretendían, al parecer, más que testimoniar brevemente su caridad para con los difuntos. Pero todavía no hablan nacido los expertos maniobreros que han forjado vuestro purgatorio y que luego lo han extendido tan ampliamente y lo han elevado a tal altura y esplendor que la mejor parte de vuestro reino se sostiene y apoya en él.




















Tú conoces por ti mismo, que error tan monstruoso le ha precedido; no ignoras cuántas hechicerías ha engendrado voluntariamente la superstición para engañarse a si mismo; conoces cuántas imposturas y engaños ha forjado en este punto la avaricia, para chupar y apropiarse los bienes del pueblo sencillo; ves perfectamente qué peste ha padecido por esto la verdadera religión. Pues lo peor por no decir nada del servicio de Dios, destruido por él- está ciertamente en que cuando los hombres, envidiándose unos a otros, sin ningún mandamiento de Dios, han querido ayudar a los difuntos, han despreciado los verdaderos oficios de caridad, que son sin embargo tan ecomendados y requeridos.

INTERCESIÓN DE LOS SANTOS

El texto abajo hace parte de la carta de Juan Calvino al cardenal Sadoleto, dando respuesta a la invitación del cardenal para que la ciudad de Ginebra (Suiza), volva al seno de la iglesia católica y abandone la doctrina de los reformadores:




En cuanto a sostener la intercesión de los santos, si tu propósito es sólo defender que con sus continuos deseos están pidiendo el cumplimiento del Reino de Cristo, en el que está cifrada la salvación de todos los fieles, ninguno de nosotros lo duda en lo más mínimo. Por lo que nada has conseguido con detenerte tanto en este
punto. Pero se ve que no querías perder esta magnífica ocasión para zaherirnos; como si fuese opinión nuestra la de que los espíritus mueren con los cuerpos. Por lo que se refiere a nosotros, dejamos esta filosofía a vuestros soberanos obispos y al colegio de cardenales, que la han venerado muchos años y todavía la veneran
ahora. Más aún, lo que añades luego (es decir, vivir voluptuosamente entre goces, sin tener en cuenta la vida futura y mofarse de nosotros pobres hombrecillos, que trabajamos con tanto afán por que progrese el Reino de Dios) eso va muy bien con su modo de ser.













Y en cuanto a la intercesión de los santos nos detenemos en este punto: que no hay maravillas si no las inventan. Pues para ello ha sido necesario desbrozar innumerables supersticiones que hablan conseguido abolir totalmente de la memoria de los hombres la intercesión de Cristo: se invocaba a los santos como si fueran dioses: se les atribula lo que era propio de Dios; y no había gran diferencia entre la veneración de aquellos y la idolatría que justamente todos detestan y maldicen.

CONFESIÓN AURICULAR

El texto abajo hace parte de la carta de Juan Calvino al cardenal Sadoleto, dando respuesta a la invitación del cardenal para que la ciudad de Ginebra (Suiza), volva al seno de la iglesia católica y abandone la doctrina de los reformadores:



En cuanto a la confesión auricular, hemos rechazado la constitución del papa Inocencio, que recomienda a todos que digan todos sus pecados, todos los años, a un sacerdote particular. Seria muy largo de contar, cómo y por qué razones la hemos abolido. Sin embargo, que esto sea cosa mala lo demuestra el hecho de que las
conciencias de los fieles, libres de tal tormento, ya han comenzado a tranquilizarse y a confiar en la bondad y misericordia de Dios, conciencias que estaban antes en continua ansiedad y perturbación.

Nada quiero decir de las grandes plagas que la iglesia ha sufrido a causa de esta confesión, por las cuales debemos juzgar con toda justicia a la confesión como algo execrable. En cuanto a lo que hacéis ahora a este respecto, bástate saber que
nada hay escrito sobre ello en los mandamientos de Cristo, ni en la constitución de la iglesia primitiva.












Hemos suprimido con decisión todos los pasajes de la Santa Escritura, que los Sofistas tratan de tergiversar, para probar esta confesión. Y las historias eclesiásticas que hoy poseemos nos muestran que no habla en esto novedades por aquel entonces, cuando todo se observaba sencillamente, en lo cual concuerdan los testimonios de los padres; es, pues, abuso y engaño el afirmar como tú afirmas, que la humildad ha sido en esto recomendada y establecida por Cristo y por la iglesia.



Pues, si bien hay en ello cierta apariencia de humildad, sin embargo está muy lejos de ser placentero y agradable a Dios rebajarse so capa de humildad. Por eso San Pablo
nos enseña que la verdadera humildad es la que está conforme con la pura Palabra de Dios y se ajusta a ella.

OBEDECIR DIOS Y NON LA TIRANIA PAPAL

El texto abajo fue sacado de la carta respuesta de Juan Calvino al cardenal Sadoleto:

La Gloria de Dios Ante Todo

Tú llamas abandonar la verdad de Dios al hecho de haberse apartado los de Ginebra, instruidos por nuestra predicación, del fango del error en que hablan sido sumergidos y casi ahogados, y al hecho de haber vuelto a la pura doctrina del Evangelio. Y también dices que es una verdadera separación de la iglesia el haberse apartado de la sujeción y tiranía papal, para disponer entre ellos de una mejor forma de iglesia.


Examinemos, pues, ahora estos dos puntos.

Por lo que se refiere a este tu preámbulo, que llena casi la tercera parte de tu carta, predicando la excelencia de la felicidad eterna, no es necesario que me extienda mucho en responderte. Pues aunque la consideración de la vida eterna sea cosa digna de que esté día y noche en nuestros oídos y debamos ejercitarnos sin cesar en su meditación, no acabo de comprender, sin embargo, por qué te has detenido tanto en esto, a no ser para que te tengan en mayor estima y consideración so pretexto y apariencia de religión; o bien que, pensando alejar de ti toda mala sospecha, has querido hacer ver que todo tu pensamiento versaba sobre la vida bienaventurada que hay en Dios; o bien, has juzgado que aquellos a quienes escribías serian por esta tu larga exhortación atraídos y conmovidos de modo mejor (aunque no quiero adivinar cuál era tu intención); sin embargo, no creo sea propio de un auténtico teólogo el procurar que el hombre se quede en si mismo, en vez de mostrarle y enseñarle que el comienzo de la buena reforma de su vida consiste en desear fomentar y dar realce a la gloria del Señor, ya que hemos nacido principalmente para Dios y no para nosotros mismos.

Pues así como todas las cosas son suyas y en Él subsisten, así también (como dice el Apóstol1 deben referirse por completo a Él. Y así dice que el mismo Señor, para hacer más deseable a los hombres la gloria de su Nombre, les ha atemperado y moderado de tal manera el deseo de exaltarlo que los ha unido perpetuamente a nuestra salvación. Pero dado que él ha enseñado que este afecto debe dominar todo cuidado y codicia del bien y provecho que de ello nos podría venir, y que incluso la ley natural nos incita a estimarlo sobre todas las cosas (si por lo menos queremos rendirle el honor que le es debido), ciertamente el deber del cristiano consiste en remontarnos por encima de la simple búsqueda y consecución de la salvación de su alma. Por lo cual no habrá ninguna persona bien instruida y experimentada en la verdadera religión cristiana que no juzgue esta tan larga y curiosa exhortación al estudio de la vida celestial (la cual detiene al hombre en esto sólo, sin elevarlo con una sola palabra a la santificación del Nombre de Dios) como cosa de mal gusto y sin sabor alguno.













Después de esta santificación, te concederé, de muy buen grado, que durante toda nuestra vida no debemos tender a otro fin ni tener otro propósito que el de conseguir esta suprema vocación, pues es el fin principal que Dios nos ha propuesto en todos nuestros hechos, dichos y pensamientos. Y no hay, en verdad, cosa alguna que haga al hombre superior a los animales como la comunicación espiritual con Dios, con la esperanza de esta felicidad eterna. Incluso en todas nuestras predicaciones casi no pretendemos otra cosa que educar y conmover los corazones de cada uno con la meditación y estudio de esta felicidad eterna. Te puedo conceder de buen grado
que todo el daño que pueda acontecer a nuestra salvación no proviene de otra parte, sino del servicio de Dios pervertido y ejecutado indebidamente. Y por cierto estas son entre nosotros las primeras instrucciones y enseñanzas en las que acostumbramos a instruir, cuando tratamos de la verdadera piedad y religión, a quienes queremos conquistar como discípulos para Jesucristo, a saber: que se guarden bien de alumniar locamente y a su placer cualquier nueva forma de honrar a Dios, pero que sepan que sólo es legitimo aquel servicio que desde el comienzo le fue agradable. Y sin embargo afirmamos, sobre todo, lo que está aprobado por el santo oráculo de Dios: que más vale obediencia que sacrificio2. Finalmente les inducimos y acostumbramos cuanto podemos a abandonar todos los servicios y formas de falsas y calumniosas supersticiones, contentándose con una sola regla y mandamiento de Dios, según se lo ha revelado su Santa Palabra.

jeudi 29 juillet 2010

ABUSÉ PAR MON ABBÉ

Abusé par mon abbé ! (2/2)
24-6-2010
Joël, victime d'abus sexuels de la part d'un prêtre il y a près de 20 ans à Aubange. Aujourd'hui, le jeune homme se bat pour que justice lui soit rendue. Pourquoi l'abbé n'a-t-il jamais été sanctionné ? L'évêché a-t-il voulu étouffer l'affaire ? Le prêtre a-t-il fait d'autres jeunes victimes ? "Indices" mène l'enquête...











TEXTO EM PORTUGUÊS:


Abusado pelo meu Padre! (02/02)
24-6-2010
Joël, uma vítima de abuso sexual por um padre há quase 20 anos Aubange. Hoje, o jovem luta para que a justiça lhe sejam devolvidos. Por que o Padre já foi punido? A diocese quis abafar o caso? O padre fez outras vítimas jovens? "Pistas" conduz o inquérito ...

PROTESTANTES E BRUXAS

PROTESTANTES E BRUXAS QUEIMADOS PELA IGREJA CATOLICA

samedi 10 juillet 2010

IGLESIA CATOLICA NO PUEDE PERDONAR PECADO

TEXTO EN ESPAÑOL:
Vemos en el confesional catolico la gente hoy en día en cola para confesar los pecados al sacerdote y recibir la absolución mecánicamente por los sacerdotes que escucharon la confesión. Algo está sin vida, mecánico y ritualista. Dios no lo es!...


TEXTO EM PORTUGUÊS:
Vemos no confessionário católico em nossos dias pessoas fazendo fila para confessar pecados aos padres e recebem absolvição de forma mecânica pelos padres que ouviram a confissão. É algo sem vida, mecânico, ritualístico. Deus não esta nisso!!!






Catecismo - La iglesia catolica puede perdonar pecados?

vendredi 18 juin 2010

ENSEIGNEMENT DE CATOLICISME DANS BELGIQUE




Nombre d'enseignants ne veulent pas de cours de religion plus stricts
16-5-2010



Le gouvernement de la Belgique devrait se poursuivre avec l'enseignement de la religion dans leur école primaire, mais sans l'accent sur la religion catholique. Ils devraient enseigner sur l'existence de Dieu, concepts morales et éthiques.
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SCANDALES DE PÉDOPHILIE ET CATOLICISME



Religion catholique: le pape demande "pardon" pour les scandales de pédophilie.
11-6-2010

mercredi 26 mai 2010

SANTO SUDÁRIO DE TURIM

ITALIANO
La Chiesa cattolica ha sempre incoraggiato il culto delle reliquie che assicura la frequenza dei pellegrini ai loro templi per fare offerte che sostengono l'organizzazione della chiesa. Prove di carbonio 14, che è il miglior metodo di datazione chimica mostrano che la Sindone di Torino non è il tempo di Cristo, i cattolici seguono ancora i loro pellegrinaggi superstizioso dietro un panno in cui Gesù fu presumibilmente avvolto dopo la morte.

ENGLISH

The Catholic Church has always encouraged the cult of the relics which ensures the frequency of the pilgrims to their temples to make offerings that support the church organization. Tests for carbon 14, which is the best method of dating chemistry show that the Shroud of Turin is not the time of Christ, Catholics still follow their superstitious pilgrimages behind a cloth in which Jesus was supposedly wrapped after death.

PORTUGUÊS
A Igreja Católica sempre estimulou o culto as relíquias o que garante a frequência dos peregrinos aos seus templos para fazer as ofertas que sustentam a organização eclesiástica. Os testes de Carbono 14, que é o melhor método de datação química comprovam que o Sudário de Turim não é da época de Cristo, mesmo assim os católicos superticiosos seguem suas peregrinações atrás de um pano onde supostamente Jesus foi enrolado após a morte.





ESPAÑOL
La Iglesia Católica siempre ha fomentado el culto de las reliquias que se asegura la frecuencia de los peregrinos a sus templos para hacer ofrendas que apoyan la organización de la iglesia. Las pruebas de carbono 14, que es el mejor método de datación muestran química que la Sábana Santa de Turín no es la época de Cristo, los católicos todavía siguen sus peregrinajes supersticiosa detrás de una tela en que supuestamente Jesús fue envuelto después de la muerte.





Cómo es la Sábana Santa de Turín

17.12.2009 | Una mortaja antigua que muestra las marcas del hombre que fue sepultado envuelto en ella; la Iglesia considera que es el Santo Sudario de Cristo

mercredi 12 mai 2010

PAPISA JOANA

ATENÇÃO : ESTE TEXTO NÃO É DE MINHA AUTORIA, ENCONTREI EM UM SITE DA GUATEMALA


El Papa que fue mujer,
la Papisa Juana

La aseveración que los papas son los sucesores del apóstol Pedro, viene a ser la base o piedra angular del romanismo católico, y sin el la Iglesia Romana simplemente no podría funcionar: «El Pontífice romano, como sucesor de Pedro, es la perpetua y visible fuente y fundamento de la unidad de los obispos y de toda la compañía de los fieles « (Vatican Council II: The Conciliar and Post Conciliar Documents, Costello Publishing,
1988, vol.I, p.376).


No obstante, se necesitaría ser un retrasado mental, o en su defecto estar hechizado -como definitivamente lo está todo católico romano- para poder creer que pueden ser sucesores del apóstol Pedro tipos que han sido asesinos, adúlteros, fornicarios, homosexuales, avaros, etc. A continuación presentamos, a manera de ejemplo, algunas anécdotas de los «santos sucesores» del apóstol Pedro, empezemos con el Papa que fue mujer, la Papisa Juana.





Distintos cronistas católicos romanos, entre ellos obispos, cardenales, sacerdotes, pero especialmente monjes, nos hablan de esta mujer que llevó el nombre de Papa Juan VIII. El reinado de la Papisa fue de dos años, cinco meses, y cuatro días, desde el año 855 al 858. Esto la sitúa después del Papa León IV (847-55) y antes que Benedicto III, cuyo reinado normalmente lo datan de 855 a 858, pero evidentemente con el fin de no dar lugar a la Papisa.


El monje benedictino Marianus Scotus (1028-86), pasó los últimos 17 años de su vida en la Abadía de Mainz. La misma ciudad alemana donde Juana había nacido 250 años antes. Este cronista, en algunos de sus manuscritos de su Historiographi donde describe eventos hasta el año 1083, tiene una anotación en el año 854 que dice: «El Papa León murió en las Calendas de agosto. Fue reemplazado por Juana, una mujer, que reino por dos años, cinco meses, y cuatro días» (Marianus Scotus, Hist. sui temp. ciar.; RGSS I, p.639; citado en The Femóle Pope, Rosemarie and Darroll Pardoe, 1988, p.14).


Posteriormente, en el siglo XII, tenemos dos cronistas que hacen referencia a la Papisa Juana. Cronológicamente primero está Sigebert de Gemblours, un monje benedictino nacido en 1030 y muerto en 1112 o 1113. Su historia, la Chronographia, termina en el año 1112, y contiene la siguiente corta narración bajo el año 854: «Se rumora que este Juan es una mujer, y conocida así solamente por su familiaris (compañero) que terminó enbarazándola. Dio a luz mientras era Papa, debido a lo cual ciertas gentes no la cuentan entre los papas...».


El segundo cronista es Gotfrid de Viterbo, secretario de la Corte Imperial. En su obra el Pantheon, de 1185, incluye una nota después del Papa León IV, donde especifica que Juana, el Papa femenino, no es contado. La historia de Juana consiste, por otro lado, en que ella nació en Ingelheim, cerca de Mainz, Alemania. Y, debido a que en ese entonces a las mujeres se les negaba la educación, Juana viajó disfrazada con un hábito de monje benedictino -juntamente con otro monje de la misma orden- desde Fulda (Alemania) hasta Atenas.


Allí rápidamente adquirió tal conocimiento que después, cuando fue a Roma, deleitaba a filósofos, cardenales y teólogos con su enseñanza (The Chair ofPeter, F. Gontard, 1965, p. 190). Una vez elegida Papa, y estando ya embarazada por su amante el monje benedictino que la ayudó a salir de su país, se descubrió su verdadero sexo cuando en el transcurso de una procesión del Coliseo a la iglesia de San Clemente, dio a luz a um niño en plena calle (Ibid.).



Las referencias más amplias y precisas respecto a la Papa Juana datan del siglo XIII, y fueron registradas por Martín Polonus. Martín, un sacerdote que pertenecía a la Orden de los frailes Dominicos, era originário de Troppau en Polonia, y se le conoció frecuentemente como Martín von Troppau. Después, cuando fue a Roma, obtuvo el nombramiento de capellán papal y penitenciario. Sus deberes en la burocracia de la Iglesia lê dejaban bastante tiempo libre para el estudio, así que se dedicó a un pasatiempo muy popular en la Edad Media, la compilación de una crónica histórica.


Para esto se valió de los Archivos Vaticanos, a los cuales tenía fácil acceso dada su posición en la curia papal. Su obra, Chronicon Pontiflcum et Imperatum, en donde registra el caso de la Papa Juana, fue un best-seller de su tiempo y se difundió por todo Europa, alrededor del año 1265. La obra se consideró de carácter casi oficial, pues reflejaba la autoridad y opiniones de la misma Iglesia. En la crónica de Martín la primera fuente citada respecto a la Papisa, en orden cronológico, es Anastásio el Bibliotecario, Un hombre estudioso del siglo IX a quien se le atribuye la autoría del Líber Pontiflcalis, una colección de biografías papales que empieza desde el Papa Nicolás 1 (858-67).


Anastasio participó intensamente en la intriga política que rodeó al papado en ese entonces, y por ello fue capaz de basar su narración sólidamente con su propia experiencia y observación. En el Líber Pontificalis de Anastasio, el manuscrito
donde se hace mención de la Papisa está codificado en los Archivos del Vaticano como MS 3762 (ver Elude sur le Líber Pontificalis, Louis Duchesne, 1886, p.95; una copia del manuscrito en cuestión aparece en Um pape Nominé Jeanne, H. Perrodo-Le Mayne, 1972).


Por otro lado, para evitar la elección de otra mujer Papa en la «legítima línea de sucesión apostólica» de los papas romanos, se desarrolló una extraña tradición en el Vaticano que perduró hasta el tiempo del Papa Leon X (1513-21). La cual consistía en que los papas, antes de ser coronados, se sentaban en una silla de mármol rojo para ser examinados a fin de probar su sexo. La silla estaba agujerada pues había sido en realidad unexcusado de los antiguos baños públicos romanos. Y, de la misma manera como solían restaurar todo aquello que tenía que ver con el gran pasado pagano de Roma, la silla también fue restaurada e introducida en la ceremonia papal.


A esta silla la denominaron entonces como la Sella stercoraria. Y, durante la ceremonia de inspección, un diácono metía la mano por debajo de la silla para palpar los genitales y cerciorarse del sexo del fututo Papa, y después gritaba ¡Habet!, la gente entonces contestaba ¡Deo gratias! (Gontard, op.cit., p.190; The Bad Popes, E. R. Chamberlain, 1969, p.91). Respecto a la existencia de esta silla existe también el testimonio del inglés
William Brewyn, que en 1470 compiló un fascinante libro guía de las iglesias en Roma. Cuando describe la capilla de San Salvador en la Basílica de San Juan Laterano, dice: «...en esta capilla existen dos o más sillas de mármol rojo, con aberturas en ellas, sobre las cuales según he escuchado, se prueba si el Papa es hombre (A XV th Century Guide-Book to the Principal Churches of Rome, William Brewyn, 1900, p.33).



La misma explicación da Bartolomeo Platina, que fue Prefecto de la Biblioteca Vaticana bajo el Papa Sixto IV (1471-84). En su obra Vida de los Papas (1479) dice: «Algunos han escrito que debido a esto... cuando los papas van a ser entronados en la silla de Pedro, son primeramente examinados por el diácono más joven que esté presente « (La Légende de la Papesse Jeanne, Eugene Müntz, 1900, p.330).



Otros testimonios bastante interesantes respecto a la existencia de la Papisa Juana, y que tuvieron lugar también durante la Edad Media, consisten en lo siguiente:
Resulta que el Palacio Laterano, lugar donde residen los papas, fue donado por Constantino a la Iglesia en el siglo IV. Anteriormente había sido un palacio imperial, pero después se convirtió en la principal residencia del Papa en Roma. La basílica que Constantino construyó a un lado, donde estaban lãs barracas de su caballería, se convirtió después en la catedral episcopal del Papa como obispo de Roma.



El Palacio Laterano, no obstante, se encuentra en el lado opuesto de Roma en relación a los focos de actividad papal que son el Vaticano y la Basílica de San Pedro. Desde entonces, y a través de toda la Edad Media, siempre había procesiones papales yendo de un extremo al otro. La ruta entre ambos extremos incluía el paso por el Coliseo y la Basílica de San Clemente, la cual se construyó sobre un Miíhraeum (lugar de sacrificios a Mithra) del siglo III. Sin embargo, el punto es que estas dos antiguas construcciones están onectadas por la ViaS. Giovanni en Laterano; y, en la Edad Media, esta ruta directa era evitada por los papas por causa de que allí había dado a luz y había muerto la Papa Juana cuando se dirigía a la Basílica de San Pedro (Pardoe, op.cit., p.43).


En 1486 John Burchard, obispo de Estrasburgo y Maestro papal de Ceremonias bajo el Papa Inocêncio VIII (1503-13), Alejando VI (1492-1503), Pío III (1503) y Julio U (1503-13), organizó una procesión para Inocencio VI que rompió con la tradición de evitar la ruta directa. En su Líber Notarum registra la dura crítica a la que se hizo acreedor como resultado de su decisión: «En su ida así como en su regreso, él (el Papa) vino por la ruta del Coliseo, y por aquella calle recta donde la estatua del Papa mujer (imago papissae) está localizada, en recuerdo, se dice, por haber dado allí a luz a un niño el Papa Juan VI. Por esta razón muchos dicen que a los papas no se les permite pasar a caballo por allí. Por lo tanto el señor arzobispo de Florencia, el obispo de Massano, y Hugo de Bencii el subdiácono apostólico, me enviaron una reprimenda» (Líber Notarum, John Burchard; RISS, XXXII pt. 1, vol. I, p.176).



La estatua de la Papisa (imago papissae) que aquí menciona Burchard en el año 1486, también fue vista por Martín Lutero cuando visitó Roma a finales de 1510. Lutero hizo un comentario acerca de la estatua expresando su sorpresa que los papas permitiesen que un objeto tan embarazoso permaneciera en un lugar público. La estatua que Luterio vio era la de una mujer con vestiduras papales, sosteniendo un niño y un cetro (La Légende de la Papesse Jeanne, Eugene Müntz, 1900, p.333). Teodorico de Niem afirma que «la estatua fue erigida por el Papa Benedicto 111, con el fin de inspirar horror al escándalo que sucedió en ese lugar» (Pope Joan -A Histórica! Study, Emmanuel D. Rhoides, 1886, p.82). El dato es confiable porque cuando Teodorico escribió al respecto en el año 1414, la estatua tenía apenas poco más de 50 años, lo cual no deja mucho margen de error.


Por otro lado, en relación al fin o desaparición de la estatua de la Papisa, existe el testimonio de Elias Hasenmuller quien el la última década del siglo XVI fue informado por una autoridad confiable que la estatua había sido arrojada al río Tíber porj Pío V (1566-72). Según lo registra el mismo Hasenmuller en su obra Historia lesuitici Ordinis (1593, p.315). Esto explica también por qué el famoso cardenal jesuíta Roberto Belarmino (1542-1621), quien intervino como miembro del] Santo Oficio en el juicio contra Galileo, cuando hace referencia a la estatua en su obra De Summo Pontífice en 1577,! siempre se refiere a ella en tiempo pasado, con la clara implicación que la estatua en ese entonces ya no existía.


Un testimonio más, concerniente a la existencia de la Papisa Juana, lo encontramos en el juicio que se le hizo al valiente y ] gran reformador de Bohemia John Huss. En el mes de noviembre de 1414 se convocó un Concilio general en Constanza! (Alemania), con el fin de dicidir una disputa entre tres idiotas que querían ser papas al mismo tiempo. John Huss fue llamado a comparecer ante este Concilio porque se le acusaba de herejía. Huss argumentó en su defensa, entre otras cosas, que la única cabeza de la Iglesia podía ser Cristo mismo y no el Papa.



Razón por la cual también, dijo Huss, la Iglesia había podido seguir funcionando durante todo este tiempo sin una cabeza terrestre a pesar de los papas corruptos. Y fue precisamente aquí, cuando a manera de ejemplo de tal corrupción papal, Huss citó entonces la existencia de la Papisa Juana. Y, como bien dice el historiador del siglo XVIII James L’Enfant: «Si esto no hubiese sido en ese entonces un hecho innegable, los miembros del Concilio seguramente habrían tratado de corregir a Huss con disgusto, o se hubieran reído de él, como ciertamente lo hicieron por cosas de menor importancia» (The History qfthe Council ofConstance, James L’Enfant, 1730,1, p.340).

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O TEXTO ABAIXO FOI EXTRAIDO DO SITE:
http://cafehistoria.ning.com/profiles/blogs/uma-mulher-no-trono-de-sao

Roma, 17 de julho do ano da graça de 855. Leão IV, papa havia oito anos, entregava a alma a Deus. Para substituí-lo no trono de São Pedro, os cardeais escolheram um clérigo tão piedoso quanto sábio, um certo João, o Inglês, assim chamado por causa da origem de sua família. O acontecimento era importante: por um lado, um estrangeiro tornava-se papa, o que não era habitual; por outro, havia sido escolhido por unanimidade, o que era ainda mais raro.




João VIII, monge do mosteiro de São Martinho, em Roma, era pouco conhecido. Tendo chegado à Cidade Eterna alguns anos antes, havia se destacado pela grande discrição e pela aura de uma vida dedicada aos estudos e à fé. E então, quando no século IX o papado ficou entregue às mãos das poderosas famílias romanas, ele tinha a vantagem de não pertencer a nenhum clã, de não tomar o partido de nenhum dos lados. Sua vida exemplar e o que dele se sabia o apresentavam mais como um intelectual devoto do que como um político.

João VIII era um intelectual. No mosteiro de São Martinho, reunia em torno de sua cátedra um auditório cada vez mais importante. Sua eloqüência, seu amor pela teologia e pelas ciências, tanto as sagradas quanto as profanas, o tinham levado a discussões públicas com os maiores eruditos da época. Ele nunca fora pego de surpresa, ou vencido. Ganhou o título de sábio dos sábios. Sua fama ultrapassou, assim, os muros do mosteiro.

Mas tão logo foi eleito, o quase santo não correspondeu às esperanças nele depositadas. O povo de Roma decepcionou-se. De que servia um santo no trono de Pedro, se ninguém podia se aproximar dele, ou mesmo vê-lo?

Na verdade, João VIII se tornou ainda mais discreto do que já era anteriormente. Passou-se um ano, e depois outro, sem sair do Vaticano. No entanto, ele não era inativo: ergueu igrejas e altares, compôs prefácios para as missas e instituiu a quaresma; devolveu o cetro e a coroa imperial a Luís II, filho do velho imperador Lotário, que havia se retirado para um convento. Tudo isso sem nunca aparecer em público.

Mas no início do ano 858 sua presença se fez necessária. Calamidades naturais abateram-se sobre as cidades e os campos. O rio italiano Tibre transbordou, houve um tremor de terra e nuvens de gafanhotos destruíram a colheita. A análise que a mentalidade da época fazia das catástrofes naturais era de analogia com as pragas do Egito. O pontífice, aquele que "fazia a ponte" entre a humanidade e Deus, precisava intervir.

Em desespero de causa, João VIII, convocado pelos cardeais, aceitou conduzir a procissão das Súplicas - destinada a fazer chover -, que devia acontecer no dia da Ascensão.

Na manhã desse dia, os sinos dobravam, e toda a população estava reunida para a festa, ao longo do itinerário previsto, que levava do Vaticano à igreja de São João de Latrão. Mesmo antes que o cortejo partisse do palácio pontifical, o entusiasmo estava no auge.

Enquanto milhares de vozes encobriam os salmos e as súplicas pronunciadas pelo papa, o cortejo cumpria as principais etapas, pelas ruas de Roma. O sol, elevando-se no céu, fazia-se mais e mais ardente, e as primeiras fileiras da multidão e dos cardeais começaram a notar que o rosto do papa se alterava, de quando em quando. Em seguida, uma careta de dor contínua marcou sua face. A preocupação tomou conta dos cardeais. Mais ainda porque o papa deixou de cantar e gemia surdamente. Os membros da Cúria se perguntavam se não seria melhor interromper a cerimônia.

Mas não houve tempo de responder. Subitamente, o papa soltou um grito, caiu da mula que o carregava, seguro somente por dois cardeais que estavam a seu lado. O sumo pontífice se dobrou sobre si mesmo, apertando o ventre e desmaiando. A multidão foi sacudida pela surpresa, os gritos e o choro substituíram os cantos religiosos. João VIII foi levado para o interior da igreja de São Clemente.




Lá dentro, ao mesmo tempo que se tentava descobrir a razão daquela dor no baixo ventre, ao se erguer as vestes do papa uma horrível revelação saltou aos olhos dos que ali estavam: o papa era uma mulher! Aterrorizados, todos fizeram o sinal da cruz. A cólera começou então a substituir o estupor. Mas o escândalo não terminava ali. O papa João VIII estava dando à luz, conspurcando as roupas de cerimônia e o local sagrado da igreja.

A inacreditável notícia se espalhou. Rapidamente ficou difícil conter a multidão, que tentava massacrar ali mesmo aquela que havia ousado desprezar o cargo mais importante da cristandade. Finalmente sabia-se quem era a responsável pelas calamidades enviadas pelo Senhor. João VIII, a papisa, morreu de dores de parto. A criança, uma menina, nasceu morta.

jeudi 29 avril 2010

COMO APARECEU O PRIMEIRO PAPA

O Trabalho abaixo não é de minha autoria, encotrei na internet em um site de uma radio da Guatemala onde havia vários arquivos que se podia fazer o download dos tratados ali exposto. Achei este trabalho muito bom, pois explica o desenvolvimento histórico que culminou com a criação desta aberração teológica chamada PAPADO, ou SUMO PONTÍFICE DE CRISTO.




PAPA PAULO VI





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Cómo apareció el primer Papa



Primeramente tenemos que la palabra "Papa", aparte de que no aparece en la Biblia, es
incluso completamente antibíblica, ya que su empleo está terminantemente prohibido por el mismo Señor Jesús en el evangelio de Mateo 23:8, 9, donde el Señor, anticipando el surgimiento de jerarquías entre sus dicípulos, les previene diciendo:


8) Pero vosotros no queráis que os llame Rabí; porque uno es vuestro Maestro, el Cristo, y todos vosotros sois hermanos.
9) Y no llaméis padre vuestro a nadie en la tierra; porque uno es vuestro Padre, el que esta en los cielos.


El sentido de las palabras del Señor en el versículo 9, cuando dice "no llaméis padre vuestro nadie en la tierra", se refiere obviamente a no llamarle a alguien "padre" en el sentido espiritual.

Pues el versículo 8 anterior se está refiriendo precisamente a la prevención de jerarquías de índole espiritual entre los cristianos. La palabra latina Papa, que significa "Gran Padre", tiene un trasfondo pagano religioso, como era de esperarse.


En la Roma pagana de la antigüedad existían una gran variedad de cultos
pertenecientes a diversos dioses, sin embargo, había un culto que destacaba en importancia con respecto a los demás, este era el de la diosa Gíbele, la "Madre de los dioses". Su culto era antiquísimo, pues se le ha rastreado incluso hasta el período Neolítico (edad de piedra), con una civilización matriarcal asentada en la región de Catal Hüyük, cerca de la antigua ciudad de Iconio. Gíbele vino a Roma desde Frigia (Asia) y los romanos la llamaban Magna Mater, la Gran
Madre. La Gran Madre , por otro lado, tenía también un consorte, cuyo nombre era...Papas, que en el griego significa Gran padre.



Este era el nombre antiguo en Asia del consorte de Gíbele, pero los romanos después lo nombraron Attis (The Oriental Religions in Román Paganism, Franz Cumont, 1911, p.48). Aquí salta a la vista, no obstante, una conexión muy evidente que resulta necesario mencionar. Es decir, Gíbele era la "Gran Madre" de los antiguos romanos, así como hoy en día la Virgen María es la "Madre de todos" los católicos romanos. Y Papas, el consorte o amante de Gíbele, viene a ser ahora el Papa Romano. Porque ¿acaso no son los papas romanos los que promueven la idolatría de María? Y,
¿acaso no son ellos también los que la han deificado a través de sus dogmas, como la Inmaculada concepción y la Ascención de su cuerpo sin sufrir corrupción?.


Otro aspecto del origen y empleo pagano de la palabra Papa, lo encontramos incluso en
México. Pues vemos que Fray Juan de Zumárraga -primer obispo y segundo inquisidor en Méxicomandó que nunca se pronunciase ni en latín ni en castellano la palabra "Papa", sino más bien Pontifex o Pontífice. Esto porque los indios acostumbraban llamarle "Papas"a sus sacerdotes paganos, y se pretendía así evitar la confusión (Apolegética historia de las Indias, Fray Bartolomé de las Casas, cap. 138,p.366).


La aparición del primer Papa, por otro lado, no fue algo que sucedió de la noche a la mañana. Más bien implicó un proceso de varios siglos a través de los cuales se fueron dando una serie de circunstancias que propiciaron finalmente la aparición de esta figura tan nefasta.



Cuando los apóstoles estaban todavía sobre la tierra, ellos establecieron obispos en las iglesias locales que habían fundado. Y, el centro de la fe Cristiana, era obviamente la iglesia en Jerusalén. Sin embargo, el martirio de Santiago (62 d.C.), pilar de esa iglesia, y la destrucción total de Jerusalén por el emperador Tito (70 d.C.), abrieron el camino después para el desarrollo de la iglesia en Roma.


El hecho que la iglesia en Roma estuviese ubicada en la capital del imperio, le confirió inmensas ventajas con respecto a otras iglesias también importantes, como ciertamente lo eran Antioquía y Alejandría. Estas ventajas consistían, por ejemplo, en que la iglesia en Roma podía intervenir ante las autoridades imperiales en favor de las otras iglesias, o representándolas, por causa de tener contactos con el gobierno. También, por su posición estratégica, empezó a prosperar económicamente y adquirir prestigio eclesiástico. Como consecuencia, la posición del obispo de la
iglesia en Roma se consolidó y éste empezó a asumir la autoridad que le confería el ser la cabeza de la iglesia Romana.



No obstante, todavía durante el reinado de Constantino (313-337), cuando el Cristianismo ya se había convertido en la religión oficial del imperio Romano, el obispo romano era todavía simplemente un obispo más entre los obispos de las demás iglesias. Pues Constantino, como ya vimos anteriormente, era Obispo de obispos, Pontifex Maximus, y Vicario de Cristo. No fue sino hasta después de la muerte del emperador Constantino (337 d.C.) cuando los obispos romanos -en forma tentativa- se atrevieron a empezar a reclamar una posición de prestigio, influencia, y autoridad
para sí mismos. Y, las características doctrinas falsas respecto a la primacía del papado, empezaron también a ser sistemáticamente formuladas.



La evidencia histórica muestra que el incentivo básico que motivó al obispo de Roma -
todavía no se llamaba Papa- el empezar a formular sus "derechos" y primacía sobre otras iglesias, fue el hecho que vio su posición amenazada por las ambiciones del obispo de la "nueva Roma", es decir, Constantinopla. Las ambiciones del obispo de la "nueva Roma" salieron a la luz en el Concilio de Constantinopla (año 381), segundo concilio ecuménico, donde el entonces obispo de Roma, Dámaso I, no fue invitado. A l l í se decretó que el obispo de Constantinopla debía tener el primer
rango después del obispo de Roma, "porque Constantinopla es la nueva Roma". El propósito era, sin duda, darle a Constantinopla una posición en el imperio del Este que estuviese por encima de Antioquía y Alejandría; y Roma, por supuesto, no sería afectada (The Chair ofPeter; A History ofthe Papacv; F. Gontard, 1965, p. 116).



Dámaso reaccionó inmediatamente, y en el año 382 un sínodo romano declaró -con obvia referencia a la decisión del año previo- que la iglesia Romana debía su
primacía no a los decretos de un sínodo, sino a los poderes comisionados a Pedro por Cristo. Roma era, según Dámaso, "la primera Sede (silla o trono) del apóstol Pedro (Ibid.)" Dámaso también añadió el término "apostólica" al nombre de la iglesia Romana; y, en su afán de reclamar suprema autoridad espiritual para sí mismo, fue el primero en apropiarse de las palabras dichas a Pedro por Cristo: "Tú eres Pedro y sobre esta roca edificaré mi iglesia" (A Woman Rides the Beast, Dave
Hunt, 1944, p.102).

Representaciones de Roma y Constantinopla, ciudades rivales una vez dividido el imperio Romano Esta afirmación de Dámaso, por cierto, no fue aprobada por dos supuestos grandes teólogos católicos contemporáneos de Dámaso: "San" Agustín y "San" Ambrosio. San Pedro, escribió Ambrosio, "tenía una primacía de confesión, no de oficio; una primacía de fe, no de rango ". Sin embargo, los sucesores de Dámaso en Roma se aferraron neciamente, y, por consecuencia, continuaron desarrollando las doctrinas que apoyaban la posición "especial" del obispo de Roma.


Esto de tal manera que el sucesor inmediato de Dámaso, Siricio, fue el primero en llamarse "Papa", como lo atestiguan los mismos historiadores católicos romanos en sus crónicas de los papas. Sin duda, la intervención de Dámaso en la historia del desarrollo del papado, jugó un papel muy importante. Pero no solamente por lo expuesto anteriormente, sino también porque él fue el primer obispo romano en recibir el nombramiento de Pontifex Maximus, Sumo Sacerdote de los Misterios
Paganos, veamos cómo sucedió:



Resulta que en el año 382 el emperador Graciano ordenó que el Altar de Victoria -una
diosa patraña del imperio- fuese destruido. Hasta ese entonces los senadores habían tomado el juramento de lealtad al imperio sobre ese altar. Y, antes de empezar sus sesiones, cada uno de ellos quemaba un grano de incienso sobre el altar. Cuando el Senado, que en su mayoría era pagano, fue informado del edicto imperial, mandaron una comitiva a Milán para que se entrevistara con Graciano. La comitiva llevaba consigo la túnica de Ponitfex Maximus, la cual intentaban presentar al emperador. Y el emperador, por su parte, debía recibir el título y la túnica, pues pensaban que el sentimiento amistoso así inducido haría que el emperador cambiase de opinión.


Sin embargo, el emperador terminó rechazando la túnica y el título, afirmando que
resultaba impropio para un emperador cristiano (Gontard, op.cit., p.120).
Cuando el emperador Graciano rechazó el título y rito de iniciación de Pontifex Maximus, que le correspondía a él por causa de ser el emperador romano en turno, el puesto obviamente quedó vacante y fue tomado entonces por el obispo romano Dámaso. Definitivamente alguien tenía que ocupar la vacante, pues los paganos en el imperio Romano todavía eran muchos en número, como lo atestigua el historiador Gibbon en su extensa obra Decline and Fall of the Román Empire (1781, vol.V, cap. 28, p.87):



PAPA DAMASO I




"La imagen y altar de Victoria fueron removidos de la casa del Senado, pero el
emperador dejó las estatuas de los dioses que estaban expuestas a la vista del público; 424 templos todavía permanecían para satisfacer la devoción de la gente, y por todas partes en Roma la moral de los cristianos era ofendida por los olores de los sacrificios idolátricos".



El obispo romano Dámaso, por otro lado, duró poco tiempo oficiando como Pontifex
Maximus. Ya que el emperador Graciano rechazó el nombramiento en el año 382 y Dámaso
murió en 384. Sin embargo, es necesario hacer notar que esta TRANSFERENCIA del oficio de Pontifex Maximus del emperador a un obispo romano, resultó ser otra estrategia genial de Satanás para completar lo que ya había iniciado con Constantino, veamos a continuación los resultados que obtuvo: Había conseguido que el obispo romano, en su afán de poder, consintiera en aceptar el puesto vacante de Pontifex Maximus, Sumo Sacerdote de los Misterios Paganos; oficio que, por causa de ir contra la moral cristiana, el mismo emperador había rechazado.


De esta manera el obispo romano quedaba completamente bajo su control y poder, como todos los demás Pontífices anteriores habían estado. Una vez poseído por el diablo y saturado de energía satánica, el obispo romano celosamente se encargó de introducir el Paganismo dentro de la Iglesia. Los paganos, por otro lado, empezaron a ser aceptados en la Iglesia sin cambiar sus creencias y prácticas; y, ante sus ojos, ahora el obispo romano era el legítimo representante de su larga línea de Pontífices (The Two Babylons or the Papal Worship, Alexander Hislop, 1916, p.252).


Ahora bien, por lo que respecta al carácter moral de Dámaso, el testimonio histórico nos habla de un hombre sumamente corrupto. Pues habiendo sido inicialmente diácono, y para conseguir posteriormente el obispado de Roma, tuvo que disputárselo a otro diácono rival de nombre Ursino. Ambos, Dámaso y Ursino, habían conseguido cada uno por su parte obispos que los consagraran. Uno de estos obispos pertenecía a la ciudad de Tibur, y el otro pertenecía al puerto de Ostia. Dámaso, que era español, llegó a acumular bastante dinero, el cual obtenía hábilmente extrayéndolo de damas ricas. Con el dinero así obtenido, contrató una banda de empleados de circo, entre los que se encontraban luchadores, corredores de caballos, y otros hombres violentos con los que atacó a los seguidores de Ursino.






La batalla empezó en la calle, después los seguidores de Ursino se encerraron en la recién construida basílica de Santa María la Mayor, conocida como "Nuestra Señora de la Nieve". La gente de Dámaso trepó al techo, hizo un agujero, y empezó a bombardear a los ocupantes con tejas y piedras. Otros, mientras tanto, estaban atacando la puerta principal. Cuando ésta cayó, se desarrolló una sangrienta lucha que se prolongó por tres días. Al final, 137 cadáveres fueron removidos, todos pertenecían a seguidores de Ursino (Vicars ofChrist: The DarkSide ofthe Papacy; Peter De Rosa, 1988, p.38). Dámaso, una vez habiendo obtenido la victoria sobre su rival, fue confirmado como obispo de Roma en el año 366. Ursino, por su parte, no se había dado
aún por vencido y consiguió que Dámaso, ya como obispo de Roma, compareciese ante la corte imperial.



Se le acusaba de instigación al homicidio y de financiar y organizar una guerra civil
entre los cristianos de Roma. Dámaso se las arregló para que los testigos de la parte contraria fuesen torturados, y, finalmente, fue absuelto. Ursino y sus seguidores terminaron después siendo desterrados a la Galia (Francia).





El hecho que Dámaso y Ursino se hubiesen peleado como perros por el "hueso" de obispo
de Roma, era porque evidentemente representaba una posición sumamente lucrativa. Cuando en una ocasión un prefecto de Roma -el cual tenía muchos títulos paganos- fue confrontado por Dámaso para que se convirtiese, el hombre respondió: "Por supuesto, si me haces obispo de Roma" (Gontard, op.cit., p.l 13).



Un escritor de ese entonces, el historiador Amiano Marcelino, sugirió que definitivamente se llevaba a cabo una reñida competencia por esa posición tan lucrativa: "Porque una vez ganado el puesto, el individuo puede disfrutar en paz una buena fortuna asegurada por la generosidad de matronas; puede trasladarse en carruaje y vestirse con magníficas ropas; y dar banquetes cuyo lujo supera el de la mesa del emperador" (De Rosa, op.cit., p.39).




Se podría decir que a partir de Dámaso, los papas romanos empezaron a enriquecerse en
gran manera y a poseer grandes extensiones de tierra. Esto aunado al hecho que al cambiar Constantino la capital del imperio al Este (Constantinopla), no quedó ningún emperador que gobernase en el Oeste, creándose así un gran vacío político, administrativo, y emocional. Vacío que el Papa estuvo más que dispuesto a llenar, convirtiéndose, gradualmente, en la potencia más grande de Italia y de Europa Occidental, y lo siguió siendo durante toda la Edad Media.




Aproximadamente sesenta años después de Dámaso aparece el Papa León I (440-61), el
cual ocupa un lugar importante en la historia de los papas, pues llevó teóricamente la doctrina de la primacía del papado lo más lejos posible. Este Papa consiguió que, por causa de sus servicios diplomáticos prestados al imperio, el emperador romano Valentiniano III confirmara finalmente la primacía del obispo de Roma sobre todas las demás Sedes. Una vez logrado esto, León entonces proclamó que la primacía de Roma -reconocida ahora políticamente- sería heredada por todos sus sucesores (Gontard, op.cit., pp.137, 138). Además, fortaleció y exaltó su Sede en Roma
refiriéndose a sí mismo como "Pedro en la silla de Pedro"; afirmó poseer plenitud de poder (plenitudo potestaíis); y se consideraba incluso el "gobernador del Universo".




León también fue el primer Papa en adjudicarse, para su propia conveniencia, el texto
bíblico de Mateo 16:19 donde el Señor le entrega a Pedro las llaves del reino de los cielos y el poder de atar y desatar. Tal autoridad, no obstante, no fue conferida solamente a Pedro, pues dos capítulos más adelante, en Mateo 18:18 el Señor da la misma autoridad a todo el grupo de discípulos. Y después, en los versículos siguientes 19 y 20 del mismo capítulo, vemos que se extiende este derecho a TODOS los creyentes.



Otra contribución principal de León a la teoría del papado, consistió en hacer una
distinción entre persona y oficio. Es decir, él afirmaba que aunque un Papa fuese pecaminoso, esto no afectaba el carácter Petrino del papado. Una distinción leonina que resultó de gran ayuda después para los papas, pues así justificaron todo tipo de inmoralidad entre ellos. Durante el reinado de León también se vio, por primera vez, el nefasto primer ejemplo de interacción entre la Ley Canóniga y la ejecución de la Ley Civil. Pues a todas las ordenanzas del Papa se les dio fuerza legal, de tal manera que todo aquel que no se sometiera a la Iglesia, se convertía entonces en un
hereje; y, por lo tanto, sujeto al edicto de las leyes de herejía del imperio (Ibid.).



La Iglesia Católico Romana, mas no apostólica, pues no desciende de los apóstoles sino de los emperadores romanos, formó su estructura en base al patrón organizativo del mismo imperio romano, como puede apreciarse abajo en el dibujo:


Después de la caída del imperio Romano del Oeste, en el año 476, los papas asumieron el papel de los emperadores y el "MATRIMONIO" de la Iglesia con el mundo se consumó. De ser perseguida, ahora la Iglesia se había convertido en el principal persecutor, y no sólo en asuntos religiosos, sino también en cualquier forma de libertad de conciencia, como más adelante veremos en otro capítulo. Peter De Rosa, en su libro Vicars of Christ: The Dark Side of the Papacy (1980,p.34) describe esto elocuentemente:


"El tiempo no está lejos cuando los sucesores de Pedro no serán los sirvientes sino los amos del mundo. Se vestirán de púrpura como Nerón y se llamarán a si mismos Pontifex Maximus. Se referirán al hombre pescador como 'el primer Papa', y apelarán no a la autoridad del amor, sino al poder investido en él (Pedro) para actuar como Nerón actuó. Desafiando a Jesús, los cristianos harán a otros lo que les han hecho a ellos, y peor aún harán.



La religión que se enorgullecía de haber triunfado sobre la persecución por medio del sufrimiento, se convertirá en la fe más perseguidora que el mundo ha visto. Perseguirán incluso a la raza de la cual Pedro y Jesús provinieron. Ordenarán en el nombre de Jesús que todos los que no estén de acuerdo con ellos sean torturados, y algunas veces crucificados sobre fuego. Harán una alianza entre el trono y el altar; e insistirán que el trono es el guardián del altar y garantizador de la fe.



Su idea será que el trono (el Estado) imponga su religión en todos sus súbditos. Sin molestarles que Pedro mismo se opuso a tal alianza y que por causa de ello murió. Tres siglos después que el apóstol murió en la Colina del Vaticano, la Iglesia, a pesar de la persecución, creció en fuerza hasta que vino el día en que fue tentada a echar su suerte con César"